mardi 24 mars 2009

week-end survie : camping à l'embouchure de la bouche du roi

Un week-end exténuant comme on les aime : des rebondissements, des obstacles, une cohésion de groupe inaliénable, et des chamalows grillés au barbecue (sisi, on a trouvé des chamalows au Bénin !)

départ de Cotonou toujours en moto, et sous de bonnes augures

Petit arrêt sur la route entre Cotonou et Ouidah, le long de la côte, pour grignoter des petits sans-douches (comprendre sandwiches) pain-avocat : DE-LI-CIEUX !


le bilinguisme dans toute sa classe


le premier obstacle du stage de survie pour Stevo : la grosse chiasse (disons ce qui est..) à Pahou. Notez le visage éclairé du retour...



Arrivée sur les chapeaux de roues à Ouidah, et rebellote pour les bonnes augures : "semence originelle" et "tabernacle" au menu


Cette moto serait-elle là pour nous rappeler que Ouidah est un des plus fervent bastions vaudoux ?


Après 17km de bordures de plage, nous voilà arrivés à destination. L'érosion côtière ne peut pas être plus imagée. Second challenge, faire 600m sur 100% de sable avec les motos et surtout le 4*4 avec tout le matos...


roues pas assez dégonflées, surcharge des affaires des filles dans le véhicule :-) , nous vivons notre premier échec : le 4*4 chauffe à mort, le moteur pue, et les roues s'embourbent tous les 10 mètres... Alors on pousse et on fait des petits chemins de branches !


petit panorama de la destination finale : l'embouchure entre la lagune provenant du lac Ahémé et la mer.. c'est jooouuuullllliiiiii !!



Alors on laisse le 4*4 en plein milieu de la plage et on plante le campement de fortune à l'embouchure. Privé d'oreillet (scandaleusement volé par bitonio) et dans un refus total de dormir sous les 45 degrés sous la tente à trois, j'ai opté pour une nuit bien fraiche à la belle étoile et en face à face avec les moustiques et les crabes nocturnes



On admire la technique du pêcheur au filet, et on note la différence de courant entre l'arrivée de la lagune (premier plan) et la mer (second plan).


Conseil de guerre et barbecue. les merguez et les chamalows. L'ardéchois et le capitaine blum. toute l'equipe est au complet


nouvel obstacle le lendemain matin : la batterie du 4*4 (toujours enfoui dans le sable en plein milieu de la plage) est totalement à plat... OOuuuuuaaaiiiisss.. du coup, on démonte la batterie et c'est mission recharge pour Seb et moi, et parcours des villages et sites touristiques le long de la côte pour trouver un sauveur


Une fois la batterie chargée (2h après..), nous retournons sur la plage et nous constatons le travail effectuée par le reste de l'equipe : des beaux rails en brindilles effectués sous un cagnard total ! Bel effort !
Nous dégonflerons finalement les roues d'une bonne dose cette fois-ci, la batterie tiendra le coup, et tout rentrera dans l'ordre...


Back to Cotonou, slalom entre les véhicules, et repos bien mérité à la case familliale

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